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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 09:04

 

 Je sais quand tu t’éveilles 
 Parce que mes paupières s’ouvrent 
 Je sais quand tu ouvres les yeux 
 Parce que mon cœur se livre 
 Je sais quand tu te lèves 
 Parce que mon cœur s’envole... 
 
 
 L’amour me porte 
 Aux portes de ta vie 
 

***

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 09:25

 

photo quais Paris 26 mai

Il y avait de la joie dans l'air...

danseurs blancs quais de Paris 26 mai

 

musicien danseurs quais de Paris 26 mai

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 08:02

 

Ramsa-photo-livre.jpg

 

On entre comme dans un dédale où les parois peuvent être lisses, et soudain au détour d’une ligne, une ombre ou une forme le regard nous entraîne plus loin dans une contradiction qui rend l’espace humain (Les atouts, Entre les lignes, Egal à toi même), dessins.

 

Des couleurs, des reflets, des visages et des objets surgissent et nous heurtent, nous confondent et nous transportent dans un univers entre rêve et réalité, un poisson mort dans une rue, un fragment de pied sur fond rouge, des seins sur la plage. Photos d’espace habité, aérien, où dans un coin de ciel ou de terre l’on perçoit la déchirure, absurde parfois, écartelée au centre d’un détail inattendu révélateur de l’être blessé.

On ne s’y promène pas, on prend à bras le corps pour s’y ancrer, y rester, s’y perdre au son des couleurs sans cesse renouvelées.

Ramsà, une artiste toujours en recherche, sans peur de la forme et de ses transformations. Un voyage inoubliable au cœur de ses aspirations. Figures humaines, souveraines, (Les bahianaises, tapis rouge) mains invitées, membres déliées, (le lustre bleu, Du feu de Dieu) espace empli de touches et de signes qui deviennent enseignement : « L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible », Paul Klee, citation de Ramsà dans le livre : una vita per l’arte. Un titre qui la décrit.

 

Le livre qui reprend ses œuvres et son cheminement, de l’étrange quotidien magnifié, une quête constante, une création en perpétuel mouvement, sans abri ni faux-semblant, dans sa brutale vérité. Oser peut en être le mot premier, et beauté par l’incongruité révélée, parfois un cri de l’âme, dans sa quête de sens, de sens de la souffrance, témoin de son humanité, de ses brisures et de celles des autres, quand chaque source devient un appel. Le choc, qui se révèle et nous révèle ses questionnements, est comme un passage réel du laid au ravissement qui se côtoient et deviennent unité, comme si l’âme se voulait translucide, dans son aspiration vers la lumière. L’œuvre : des touches de grâce dans la pénombre d’une pièce, et le tout devient clarté, dans la chambre de l’intimité. L’inattendu et l’espace deviennent la Beauté.

 

***

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 08:40

A Denis Emorine

 

Il est

Une ancre dans l’océan

Emportant un coin de cœur

Sur les courants

Pour le mettre

A l’abri


Il est

Une parole douce

Quand les mots se font rudes

Une fleur

Sur l’herbe mouillée

Une autre dimension

Un souffle de pardon

Qui voyage sur la nuit

Quand la lune est opaque

Une épaule sacrée

Où la tête s’attarde

Sans même s’y poser


Il est

Mon ami.

 

*** 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 07:40

 

DSCN0471

 

A Génia Jensen

  

Je t’écris de nulle part

Avec dans la bouche

Le goût usé des mots

Qui se brisent contre moi.

Je voudrais parfois te dire mieux

Combien je t’aime

Même si le malheur grandit toujours

Autour de nous.

J’aimerais que nos mains se rejoignent encore

Et puis encore…

Effacer ta peine avec un chiffon très doux

Mais parfois mes mains ne m’obéissent plus

Parfois

Je ne retiens plus les mots

Qui glissent sur un papier amer.

Il y a parfois entre nous

Le spectre d’un pays que je ne connais pas

Et qui vient frapper à ma porte.

Le chemin se creusera encore entre nous

Et au creux de mes bras

Je voudrais revenir sur nos pas

Pendant qu’il en est encore temps

Je ne rattraperai jamais

L’horloge qui bat

Tout contre toi

Entre l’amour et la mort.

 

 

Denis EMORINE

http://denis.emorine.free.fr

 


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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 11:11

 Bleuets.jpg

 

Les odeurs giclent

Les bourgeons se tendent

Les enfants crient 

 

Les fleurs jettent un œil dehors

Les feuilles des arbres

Se prennent pour des ailes blessées

A terre de l’hiver

Le printemps est là...

 

***

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 14:41

imgres-copie-4.jpg 

 

Des images, des témoignages, des cris de part le monde semblent vouloir tous dire la même chose : amour, paix, justice, égalité, fraternité, partage, en tout et surtout humanité, humain. Faire de l’humain la priorité, passer d’un monde passé à un monde nouveau… Impérieux, urgent, profond.

Des images comme un feu d’artifice en plein ciel, brefs, éclatants, colorés, brillants, sur fond nuit d’un sentiment qui ressemble parfois au désespoir, la déchirure. Et la blessure parle, implore, nous interroge, nous prend à parti, nous invoque, nous appelle.

Oui, c’était un beau moment, beaucoup de messages dans des films très courts, un beau festival !

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 17:43

 

pivoines jardins des Plantes

 

Goûter le silence

Voir filer les nuages

Bleu douce apparence

Blanc mouvance

Le calme s’est installé

Rien ne semble l’agiter

Pourtant

Même les murs semblent parler

Secrets

L’esprit vagabonde

Sur les filets lâchés

Petits bonds

Atmosphère éclatée

Dimanche…

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 14:22

DSCN0434.JPG

 

Si tu n’es pas pour, tu es contre,

Ne peut-on être ailleurs tout simplement ?

 



J’ai posé à nouveau la question hier et bien sûr est venue la question des candidats et partis politiques….Mais justement, si les candidats appliquaient ce principe, ils n’auraient qu’à montrer qui ils sont vraiment, ce qui leur éviteraient de faire des promesses qu’ils ne peuvent pas tenir, et éviter les coups bas...

On voterait pour un homme et ses idées, avant un camp, ce qui éviterait  de tomber dans la haine du camp adverse, rien que cette notion n’existerait pas. C’est la règle en milieu sportif je crois. C’est l’aliénation de la confrontation à l’autre par la conscience qui pervertit le système.

Cette aliénation n’existe que par l’excitation de l’avoir plus qui entraîne les hommes dans des combats déloyaux, ne laissent plus place à la vraie personne et à son talent naturel, et permets l’émergence par calcul de personnalités fausses, où des pions sont fabriqués sous la pression.  Vouloir amener l’autre à ce qu’on croit être mieux, parce que l’on se croit supérieur et détenir la vérité non seulement pour soi, mais pour lui. Si la mesure est pour être, nul n'est besoin de manipulation. La place des uns et des autres se fait d’elle-même.

Peut-être faudrait-il abandonner aussi l’esprit de privilèges, qui rend la relation tout aussi compliquée. Mais là, c’est un autre débat…

 

***

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 10:15

 

Les étincelles parcourent le monde...

 photo soleil couchant Joëlle Ahrens

Photo  Joëlle Ahrens

 

 

***

 

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