Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 09:44

Photo333.jpg 

 

 La peine qu’il ressent 
 Est la mienne 
 Etranges correspondances 
 Comme je sais qu’il devine 
 Mes larmes qui se traînent. 
 

***

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 09:42

 

Un pétale de fleur

s'est planté sur la pelouse comme un coeur...

 

***

Partager cet article
Repost0
28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 06:18

DSC_6332--2---1-.JPG 

Dessin de Nicolas Dieterlé

 

Il apprend à marcher

Il découvre le monde

Et chaque pas est une victoire

Cahotant, sans démarche

Avancer est son heure

Il ne pense pas

Il ne rêve pas

Tout entier porté dans son action

Qui devient Joie.

 

***

Partager cet article
Repost0
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 08:36

 

 

 photo-ange-ol.jpg

 

J’ai vu un ange dans la rue, assise par terre avec sa valise sur le trottoir

Mouillé. Elle regardait les gens passer au milieu de son ciel.

Dans ses yeux pas de colère, pas de haine, pas de question, juste l’amour, la compassion.

Assise sur le trottoir mouillé sans demander pourquoi

J’ai vu un ange.

 

 

***

 

 

 

Partager cet article
Repost0
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 10:36

 

DSCN0353

 

 

Les arbres sont au ciel

ce que les yeux sont au visage...

Partager cet article
Repost0
21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 07:47

 

 Poursuite-de-la-lumiere-V-pour-IL.-50x50cm.-2012--5-.JPG

"Poursuite de la lumière 5"-Huile et encaustique sur toile de Gaetano Persechini 

 

 


Ce n'est pas une montagne à gravir,

juste un rêve qui prend forme

entre éblouissement

et nuées de couleurs 

 

 

***

Partager cet article
Repost0
20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 07:42

Moonrise Kingdom

 

imgres-copie-3.jpg

 http://youtu.be/0t-LTyKcAq0

 

Une bouffée d’air pur, d’espoir, on se sent plus léger, le ciel est plus clair, il a repris ses lumières, le monde est souriant, un film à garder dans les souvenirs longtemps, très longtemps, comme un moment heureux, entre ciel et terre. Pour une fois on ne l’oublie pas (le ciel), et les efforts conjugués des hommes, des femmes et des enfants pour construire l’histoire, pas de méchants pas de gentils. C’est ce que dit la symphonie qui trouve son sens avec tous les instruments, un par un ajoutés, sans que rien ne soit laissé au hasard, comme rien ne l’est dans ce film. Chaque image a un sens et son utilité, la fin rassemble et fait la boucle. La vie quoi !

Partager cet article
Repost0
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 09:35

Exposition au Centre Pompidou d'Anri Sala

 

 

imgres.jpg


 

On entre dans une vie, dans la vie… Une, des pages de couleurs, sans forme ni fond, des couleurs et la musique, comme une naissance, le début d’une symphonie, celle de la vie.

Les visages se forment, des corps apparaissent, le mouvement s’installe. Une vie. Des vies et une harmonie qui se construit. Les mouvements se brouillent, les chemins se croisent, « should I stay or should I go » on rencontre l’autre, on poursuit son rêve. On court, on essaie, on ne se connaît pas toujours mais la musique se forme, indépendamment de nos va-et-vient. L’orchestre joue la symphonie du monde et nous répond. Chaque mouvement est comme un instrument de la mélodie humaine, une partition où chacun à sa place, changements d’espaces. On continue sur un autre écran. Le mouvement juste, la paix et le visage éclairé, une femme avance. Les notes lui répondent, et continue la symphonie. Des gestes plus saccadés, une maison colorée apparaît, la maison de nos rêves, toute en couleurs. On marche vers elle. Ou un homme. La maison est fermée. La symphonie continue pourtant, par les autres mouvements de l’orchestre. Une autre vie, une autre page, un autre écran s’allume, la musique se joue ailleurs et nous appelle.

Encore une autre page, un autre écran. On marche vers notre quotidien, un immeuble de tous les jours, on se dirige vers lui. Il s’échappe. Les instruments jouent et nous portent encore plus loin. Mais pas encore assez. La symphonie n’est pas terminée. On s’arrête, on hésite, les autres prennent le relais, la musique continue. Des paysages inconnus, des visages inconnus, et la musique continue, une unité qui se joue et nous répond malgré nous, parce que quelle que soit notre route, la partition de la vie s’écrit, l’humanité avance entre rêve et réalités.

Elle se termine quand le rêve se construit, à la porte de l’immeuble de notre vie réelle avec ceux qui l’ont composée même sans que l’on ait tout compris, malgré nos questions et nos hésitations, nos erreurs, nos précipitations, notre abandon de la route du rêve, elle se construit. Parce que quel que soit notre instrument, le son qui répond à nos actes, nous faisons partie de cette symphonie.

Le rêve nous attire, le réel se construit et s’échappe malgré lui, s’organise, la création que nous bâtissons avec les autres, l’art nous accompagne. Joué par nous, par d’autres en d’autres lieux. L’art est témoin, l’art est vie, l’art est notre vie en toute chose et le lien entre rêve et réalité qu’il vient colorer, il lui donne le ton, indépendamment des différences, ou plutôt grâce à, dans les interstices de nos vies. Il se construit.

Nous, spectateurs, nous pouvons jouer aussi avec les caisses qui sont là pour nous, une boite à musique, d’autres corps qui se meuvent, réels par les vitres du lieu, place extérieure à l’exposition, la ville, des échanges différents et réels que nous pouvons appréhender.

Un beau voyage où la vie, tout simplement, y  joue sa symphonie. A visiter, pour que vive l’art, l’humanité, ses rêves, et la beauté.

 

***

Partager cet article
Repost0
9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 08:43

Photo-Jean-Marc-Tingaud.jpg

 Copyright Jean-Marc Tingaud

 


Savoir que l’on peut frôler

Le tout à chaque instant

Illuminer le moment d’un souffle

D’éternité, et savoir qu’il peut

Se briser, en un instant,

C’est tenir le monde entre ses mains…

 

***

Partager cet article
Repost0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 09:17
Aquarelle Paris 4 2011
Copyright Renata Ada-ruata


Retrouver Paris
Les ombres sur la Seine
Et les faisceaux des coeurs
Plongeant dans les remous
Dorés par la lumière
Suspendues dans les ondes
De l'eau qui s'y mélange.
 
Place au mauve changeant
Chantant.


Extrait de "Paroles de silence"
Editions L'Harmattan



Partager cet article
Repost0